Les athlètes qui dorment mal ne progressent pas, peu importe la nutrition et l'entraînement. Ce guide couvre le lien sommeil-hormones et comment optimiser.
L'impact du sommeil sur les hormones
**GH (growth hormone)** : 80% secrétée en sommeil profond (stades 3-4 NREM). Sommeil de 5h vs 9h = GH réduite de 50%.
**Testostérone** : synthèse maximale en fin de nuit. Sommeil insuffisant = chute de testostérone (-30% possible).
**Cortisol** : hormone de stress. Sommeil insuffisant = cortisol chroniquement élevé = catabolisme musculaire.
**Insuline** : sensibilité réduite avec sommeil <6h = plus de gras accumulation.
La qualité du sommeil : les 3 phases critiques
**Endormissement** (20min) : absence de lumière bleue, température froide (18°C), pas de caféine après 14h.
**Sommeil profond** (stades 3-4, 60-90min) : où GH se sécrète massivement. Optimisé par magnésium + sombre + silence.
**Sommeil REM** (25% du total, 90min+) : consolidation mémoire, émotionnel. Optimisé par environnement stable.
Protocole sommeil pour les sportifs
**Evening routine** (2h avant coucher) :
• Arrêt écrans/lumière bleue
• Magnésium bisglycinate 500mg
• Eau (pas d'alcool, caféine)
• Température baisse progressivement
**Chambre** :
• 18°C (règle d'or)
• Noir complet (volets/masque)
• Silence (bouchons auditifs si nécessaire)
**Durée** : 7-9h minimum pour un sportif. 8h optimal.
L'effet du manque de sommeil sur la performance
**Perte de performance** :
• -10% force
• -15% endurance
• -20% concentration
• +30% cortisol
• -30% synthèse protéique
Une nuit de 5h = comme sauter 2 séances d'entraînement.
